Jigai

La femme d'Onodera Junai, l'un des 47 rōnin fidèles, se prépare au suicide pour accompagner son mari dans la mort : les jambes sont liées pour garder une position décente pendant l'agonie ; la mort est donnée par un coup de tanto ou de kaiken à la gorge. Estampe de Kuniyoshi de la série Seichu gishin den (« Histoires de cœurs fidèles »), 1848.

Jigai (自害?) est la forme de suicide rituel pratiqué essentiellement par les femmes, notamment les épouses et les filles des samouraïs.

Le mot est devenu célèbre en Occident après qu'il eut été mal compris par Lafcadio Hearn (1923) comme l'équivalent féminin du seppuku (forme rituelle de suicide masculin )[1],[2].

  1. Page 203 in Lafcadio Hearn: Japan's great interpreter : a new anthology of his writings, 1894-1904, Lafcadio Hearn, Louis Allen, Jean Wilson, Routledge, 1992.
  2. Joshua S. Mostow Iron Butterfly Cio-Cio-San and Japanese Imperialism dans A Vision of the Orient: Texts, Intertexts, And Contexts of Madame Butterfly J. L. Wisenthal 2006 -page 190 « Lafcadio Hearn, in his Japan: An Interpretation of 1904, wrote of 'The Religion of Loyalty': In the early ages it appears to have been … jigai [lit., 'self-harm,' but taken by Hearn to mean the female equivalent of seppuku], byway of protest against … ».

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